• [Be Kind Rewind] NUIT NOIRE de Tom McLoughlin (1983)

    Honnête série B horrifique, au charme désuet des 80’s, NUIT NOIRE de Tom McLoughlin marche sur les plates-bandes du PHANTASM de Don Coscarelli sans réellement rivaliser, malgré quelques effets cracra bien sentis…

  • [Be Kind Rewind] OVER THE TOP : LE BRAS DE FER de Menahem Golan (1987)

    Symbole des dérives du cinéma stallonien des 80’s, OVER THE TOP : LE BRAS DE FER a multiplié les railleries pour son côté neuneu aux gros bras. Quand bien même le film du nabab Menahem Golam peut se déguster comme un petit bombec téstostéroné coupable…

  • [Critique] LUZ : LA FLEUR DU MAL de Juan Diego Escobar Alzate

    Bête de festival, le Colombien LUZ : LA FLEUR DU MAL de Juan Diego Escobar Alzate serait-il un pétard mouillé ? Cette plongée dans les affres de la foi et l’intégrisme au cœur de la Cordillère des Andes est aussi belle visuellement que creuse dans son discours.

  • [Critique] SPIRITWALKER de Yoon Jae-geun

    SPIRITWALKER de Yoon Jae-geun manie un concept de SF plutôt marrant, associé à une bonne lampée d’action brutale à souhait. Un cocktail qui fait mouche malgré certains défauts. Le cinéma coréen continue d’être punchy et en roue libre à défaut d’être réellement original.

  • [Be Kind Rewind] TERREUR DANS LE SHANGHAÏ EXPRESS d’Eugenio Martín (1972)

    Digne représentant d’un cinéma Bis généreux et efficace, TERREUR DANS LE SHANGHAÏ EXPRESS d’Eugenio Martin est une gourmandise horrifique avec le duo Christopher Lee/Peter Cushing. Voilà un film qui n’a pas usurpé son statut d’œuvre culte.

  • Série TV | CREEPSHOW (Saison 3) de Greg Nicotero

    Déjà partie sur de bons rails avec les deux précédentes saisons, la troisième livraison de la série CREEPSHOW cornaquée par Greg Nicotero continue de tracer son sillon avec même certains épisodes qui brillent par leurs sujets et leur audace. On conseille.

  • [Critique] ACHOURA de Talal Selhami

    Second long-métrage de Talal Selhami, ACHOURA a tout du film malade. Réinterprétation du ÇA de Stephen King en terre marocaine, l’ambition bien réelle du réalisateur est plombée par des soucis de conception dont le film conserve les cicatrices.

  • [Critique] PIFFF 2022 : THE PRICE WE PAY de Ryûhei Kitamura

    Enervé, gore, mais aussi bas de plafond et sans grande ambition, THE PRICE WE PAY, dernier rejeton de l’ex-trublion japonais Ryûhei Kitamura, ne pourra satisfaire que les plus acharnés amateurs de Survival crados et un peu cons sur les bords.