• [Critique] FREE GUY de Shawn Levy

    Délire méta-neuneu dans l’univers des jeux vidéos, FREE GUY de Shawn Levy rejoue la partition du protagoniste fictif désirant s’émanciper de sa condition… Un spectacle abrutissant et globalement vide sens…

  • [Critique] CHAOS WALKING de Doug Liman

    CHAOS WALKING, le western de science-fiction de Doug Liman longtemps resté dans les tiroirs a plus à voir avec le pétard mouillé qu’avec la déflagration cinématographique…

  • [Critique] CRISIS de Nicholas Jarecki

    CRISIS de Nicholas Jarecki ne manque pas d’ambition. Mais le réalisateur n’a pas les épaules pour supporter un tel récit chorale autour de la crise des opioïdes. L’abondance des lieux communs et autres clichés joue en sa défaveur et le situe bien loin de ses modèles…

  • [Critique] THE SWORDSMAN de Choi Jae-hoon

    Dans THE SWORDSMAN de Choi Jae-hoon, ça tabasse et ça le fait bien, c’est virtuoses par instants, ça sait être iconique quand il le faut et ça ne s’embarrasse pas d’éléments ou d’excroissances superflus. Un film d’action historique coréen très recommandable.

  • [Critique] LIFE ON MARS de Wyatt Rockefeller

    Une famille exilée sur Mars tente de survivre face à des individus mal intentionnés. LIFE ON MARS, premier film de Wyatt Rockefeller, fleure bon la série B de science-fiction. Le résultat surprend agréablement grâce à son ambiance et ses emprunts au western.

  • [Critique] INIT!ATION de John Berardo

    INIT!ATION de John Berardo est un slasher quelque peu enferré dans les clichés autant qu’il tente un discours dénonciateur sur les excès des réseaux sociaux à l’heure de #MeeToo. Un curieux mélange pas franchement maîtrisé.

  • [Be Kind Rewind] LES CROCS DE SATAN de Gordon Hessler (1970)

    Deux ans après LE GRAND INQUISITEUR, Vincent Price chasse à nouveau la sorcière dans LES CROCS DE SATAN, étonnant film de Gordon Hessler qui dit beaucoup de la société british des années 70.

  • Série TV | MIDNIGHT MASS de Mike Flanagan

    Avec la mini-série MIDNIGHT MASS, le réalisateur Mike Flanagan démontre une fois de plus tout son art de la mise en scène et du dialogue, au service d’un récit horrifique dont l’approche pourra désarçonner. Mais qui au demeurant reste fascinante et incontournable.