• [Be Kind Rewind] HORROR HOSPITAL d’Anthony Balch (1973)

    Frissons, érotisme et gore en petites doses et une ambiance à la CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIRS composent les ingrédients de ce HORROR HOSPITAL, production britannique des 70’s au sympathique parfum suranné…

  • [Critique] MASSACRE A LA TRONCONNEUSE 3D de John Luessenhop

    Produit ouvertement commercial destiné à surfer avec allégresse sur le pedigree de son emblématique personnage, MASSACRE A LA TROPNCONNEUSE 3D peut néanmoins parvenir à éveiller quelques soubresauts de satisfaction chez le spectateur fan de la saga…

  • [Critique] THE THOMPSONS des Butchers Brothers

    Révélés en 2006 avec l’excellent film de vampires THE HAMILTONS, les Butcher Brothers ont concocté une suite nommée… THE THOMPSONS. Au-delà de la pirouette du titre, cette séquelle déçoit malheureusement dans les grandes largeurs…

  • [Be Kind Rewind] L’ETRANGLEUR DE BOSTON de Richard Fleischer (1968)

    Grand classique de Richard Fleischer sorti en 1968, L’ETRANGLEUR DE BOSTON reste à ce jour un des sommets du thriller américain et l’un des mètres étalons du film de tueur en série.

  • [Critique] LOVE EXPOSURE de Sono Sion

    Sono Sion est un cinéaste bien singulier. A travers LOVE EXPOSURE, il livre une oeuvre faite d’un ensemble de scènes et de tonalités différentes, aboutissant à un tout cohérent et au final, bouleversant. Un film qui se mérite.

  • [Critique] DEATH RACE – INFERNO de Roel Reiné

    La série DEATH RACE continue de se décliner jusqu’à l’abstraction avec un nouvel épisode titré INFERNO d’une crétinerie abyssale…

  • [Critique] SPIDERS 3D de Tibor Takacs

    SPIDERS 3D, du revenant Tibor Takacs (LECTURES DIABOLIQUES), laisse planer comme un doux parfum de série B old school… entièrement gâché par une exécution abominable… Un navet de dimension internationale !

  • [Critique] DRACULA 3D de Dario Argento

    Véritable punching-ball des cinéphiles et admirateurs de Dario Argento, DRACULA 3D tend le bâton de la médiocrité pour se faire battre. Pourtant, si on écarquille bien les yeux, on peut y déceler quelques éléments démontrant que le cinéaste italien remue encore…