- Page d’accueil
-
[Critique] D-TOX – COMPTE A REBOURS MORTEL de Jim Gillespie
Empruntant autant à SEVEN qu’au slasher, avec une pincée de THE THING, D-TOX de Jim Gillespie trône incontestablement parmi les pires films de Sylvester Stallone. Un huis-clos indigeste et sans âme, d’une insondable nullité…
-
[Be Kind Rewind] LA BÊTE DE GUERRE de Kevin Reynolds (1988)
Plus de trente ans après sa sortie, LA BETE DE GUERRE de Kevin Reynolds reste un film puissant, un condensé de folie guerrière, au discours marquant et à l’efficacité redoutable.
-
[Critique] ICE ROAD de Jonathan Hensleigh
Bien qu’il se soit perdu dans des vigilante movies désespérément nuls, Liam Nesson retrouve un certain équilibre sur la glace fragile d’ICE ROAD, sorte de SPEED hivernal bien nerveux que l’on doit au revenant Jonathan Hensleigh.
-
[Be Kind Rewind] LA MAISON DE LA TERREUR de Lamberto Bava (1983)
Souffrant d’une réputation de tâcheron sans talent dans l’ombre de son paternel, figure emblématique du cinéma fantastique, Lamberto Bava prouve avec LA MAISON DE LA TERREUR, sorti en 1983, que ses ambitions cinématographiques étaient légitimes.
-
[Critique] EGŌ d’Hanna Bergholm
Grand Prix du Festival du Film fantastique de Gérardmer 2022, EGŌ de la réalisatrice Hanna Bergholm, est un film de monstre séduisant qui dynamite la famille bourgeoise finlandaise tout en évoquant le passage à l’âge adulte.
-
[Be Kind Rewind] FOLIE MEUTRIERE de Tonino Valerii (1972)
Unique giallo de la carrière de Tonino Valerii, FOLIE MEUTRIERE est une belle réussite, un thriller transalpin dans lequel le cinéaste et ses scénaristes ont su insuffler une véritable personnalité.
-
[Critique] WHAT KEEPS YOU ALIVE de Colin Minihan
Survival forestier qui prend la forme d’un jeu du chat et de la souris macabre, WHAT KEEPS YOU ALIVE du réalisateur canadien Colin Minihan laisse un sentiment plus que mitigé : formellement abouti mais un peu trop poseur sur les bords pour être complètement honnête.
-
[Critique] JUKAÏ, LA FORÊT DES SUICIDES de Takashi Shimizu
Dans le prolongement d’INUNAKI, LE VILLAGE OUBLIE, Takashi Shimizu continue d’explorer les croyances et légendes avec JUKAÏ, LA FORÊT DES SUICIDES, un cauchemar forestier ou la suggestion et l’atmosphère priment sur la démonstration graphique.