• [Critique] DON’T BREATHE 2 de Rodo Sayagues

    DON’T BREATHE 2 de Rodo Sayagues est la suite de l’astucieux thriller de Fede Alavrez sorti en 2016. Une séquelle plus vénère et encore plus bourrine, aux accents Bis marqués et extrêmement plaisants…

  • [Be Kind Rewind] THE SHADOW de Russel Mulcahy (1994)

    Film conspué à sa sortie en 1994, THE SHADOW de Russel Mulcahy mérite pourtant bien mieux que sa sinistre réputation… surtout en cette époque de super-héroïsme standardisé à outrance. A découvrir dans la superbe édition de L’Atelier d’images.

  • [Critique] FREE GUY de Shawn Levy

    Délire méta-neuneu dans l’univers des jeux vidéos, FREE GUY de Shawn Levy rejoue la partition du protagoniste fictif désirant s’émanciper de sa condition… Un spectacle abrutissant et globalement vide sens…

  • [Critique] CHAOS WALKING de Doug Liman

    CHAOS WALKING, le western de science-fiction de Doug Liman longtemps resté dans les tiroirs a plus à voir avec le pétard mouillé qu’avec la déflagration cinématographique…

  • [Critique] CRISIS de Nicholas Jarecki

    CRISIS de Nicholas Jarecki ne manque pas d’ambition. Mais le réalisateur n’a pas les épaules pour supporter un tel récit chorale autour de la crise des opioïdes. L’abondance des lieux communs et autres clichés joue en sa défaveur et le situe bien loin de ses modèles…

  • [Critique] THE SWORDSMAN de Choi Jae-hoon

    Dans THE SWORDSMAN de Choi Jae-hoon, ça tabasse et ça le fait bien, c’est virtuoses par instants, ça sait être iconique quand il le faut et ça ne s’embarrasse pas d’éléments ou d’excroissances superflus. Un film d’action historique coréen très recommandable.

  • [Critique] LIFE ON MARS de Wyatt Rockefeller

    Une famille exilée sur Mars tente de survivre face à des individus mal intentionnés. LIFE ON MARS, premier film de Wyatt Rockefeller, fleure bon la série B de science-fiction. Le résultat surprend agréablement grâce à son ambiance et ses emprunts au western.

  • [Critique] INIT!ATION de John Berardo

    INIT!ATION de John Berardo est un slasher quelque peu enferré dans les clichés autant qu’il tente un discours dénonciateur sur les excès des réseaux sociaux à l’heure de #MeeToo. Un curieux mélange pas franchement maîtrisé.