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[Be Kind Rewind] UN PAPILLON AUX AILES ENSANGLANTEES de Duccio Tessari (1971)
Giallo atypique, UN PAPILLON AUX AILES ENSANGLANTEES de Duccio Tessari se révèle un film policier de premier ordre qui tape sur le mâle bourgeois tout en assurant certaines audaces dans le fond autant que dans la forme. Une jolie découverte.
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[Critique] BLONDE d’Andrew Dominik
Loin du biopic académique, BLONDE d’Andrew Dominik est une plongée anxiogène dans la psyché d’une star hollywoodienne, de Norma Jeane à Marilyn Monroe, un geste de cinéma fort aux parti-pris formels et théoriques puissants qui peut fasciner autant que révulser.
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[Critique] THE INNOCENTS d’Eskil Vogt
Très beau film sur l’enfance, juste et pudique, mais également film de genre tout en retenue, THE INNOCENTS d’Eskil Vogt impressionne par sa maîtrise formelle et la justesse de l’interprétation de ses jeunes interprètes. Un film marquant.
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[Be Kind Rewind] LITAN de Jean-Pierre Mocky (1982)
Avec LITAN : LA CITE DES SPECTRES VERTS, étrange film sorti en 1982, Jean-Pierre Mocky s’offrait une plongée dans un univers à l’ambiance fantasmagorique et à la sensibilité fantastique assumée. A redécouvrir chez ESC Editions.
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[Be Kind Rewind] MUTRONICS de Screaming Mad George et Steve Wang (1991)
MUTRONICS est une bizarrerie des années 90 signée Screaming Mad George et Steve Wang, adaptant un célèbre manga avec une belle générosité en matière d’effets spéciaux qui sauve le film de la médiocrité totale.
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[Critique] L’ANNEE DU REQUIN de Zoran et Ludovic Boukherma
Projet étrange mais sympathique, L’ANNEE DU REQUIN des frères Boukherma navigue sur plusieurs tonalités entre parodie et hommage respectueux, sans jamais réellement trancher. Un film moins abouti que TEDDY, mais un résultat tout à fait honorable dans le genre.
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[Be Kind Rewind] DEMON WIND de Charles Philip Moore (1990)
Amateurs d’EVIL DEAD, la vision de DEMON WIND de Charles Philip Moore peut déclencher un accès de nostalgie nerveuse, tant cette démarcation du classique de Sam Raimi relève autant du nanar que de la profession de foi d’un réalisateur investi par son sujet.
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[Critique] NOPE de Jordan Peele
Surprenant, audacieux et ambitieux. NOPE, troisième film de Jordan Peele, est une belle réussite. Une de celles qui forcent le respect tout en imposant le cinéaste comme un créateur électron libre assumant de sortir des sentiers battus, sans oublier de divertir.