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[Critique] VALHALLA de Fenar Ahmad
Plutôt destiné à un public familial, VALHALLA réalisé par le Danois Fenar Ahmad est une belle démonstration technique, avec une chouette identité visuelle, mais bien trop inoffensif pour réveiller le guerrier qui sommeille en nous…
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[Be Kind Rewind] L’ETOILE DU SILENCE de Kurt Maetzig (1960)
La féroce course à l’espace dans les années 50/60 transposée à l’écran par l’Allemand Kurt Maetzig, L’ETOILE DU SILENCE porte en lui un message résolument optimiste et doté d’effets spéciaux assez admirables pour l’époque…
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[Be Kind Rewind] INCUBUS de John Hough (1981)
Rimini Editions nous permet de redécouvrir le fiévreux INCUBUS réalisé en 1981 par John Hough, film de possession oppressant marqué par un John Cassavetes plus étrange que jamais…
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[Be Kind Rewind] LAURIN de Robert Sigl (1989)
Parmi toutes les pépites cachées exhumées par l’éditeur Le Chat qui fume, l’envoutant LAURIN de l’Allemand Robert Sigl figure sans conteste parmi les plus belles découvertes. Un conte fantastique cruel et grandiose…
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[Critique] ADORATION de Fabrice Du Welz
ADORATION de Fabrice Du Welz vient clore de superbe manière la « trilogie des Ardennes » du cinéaste. Une histoire d’amour incandescente entre deux jeunes adolescents largement à la hauteur de CALVAIRE et ALLELUIA…
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[Critique] WARNING : DO NOT PLAY de Kim Jin-won
Film d’horreur coréen dans la droite lignée de la J-Horror, WARNING : DO NOT PLAY de Kim Jin-won se révèle audacieux quand il questionne les degrés de réalités autour de la conception d’un film d’horreur, malgré un scénario confus et trop conscient de ses effets.
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[Be Kind Rewind] SPASMO d’Umberto Lenzi (1974)
Détournant les codes du giallo pour mieux surprendre le spectateur, SPASMO d’Umberto Lenzi se perd malheureusement dans sa narration elliptique, esquissant pourtant quelques belles idées déviantes et mortifères.
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[Critique] LA DERNIERE VIE DE SIMON de Léo Karmann
Il y a des films qui rafraichissent et séduisent par leur ambition. LA DERNIERE VIE DE SIMON de Léo Karmann est de ceux là. D’une maîtrise formelle bluffante pour un premier long, c’est également un touchant conte fantastique qui manie l’émotion avec brio.