• [Be Kind Rewind] FAIR GAME de Mario Andreacchio (1986)

    Belle découverte que ce FAIR GAME, survival australien réalisé par Mario Andreacchio en 1986. Condensé de plaisir régressif aux accents « Comic Book », cette pure série B assumée peut compter sur son actrice principale, Cassandra Delaney, dont l’investissement personnel mérite à lui seul le détour.

  • BILAN Cinéma 2019

    C’est l’heure du bilan cinéma 2019 sur Obsession B. Un bilan quelque peu paresseux mais qui a le mérite d’exister. A l’image de certains films…

  • [Critique] ALPHA THE RIGHT TO KILL de Brillante Mendoza

    ALPHA THE RIGHT TO KILL de Brillante Mendoza est un polar philippin noir comme le charbon et sans concession, où la violence omniprésente semble inéluctable. Étouffant.

  • [Be Kind Rewind] TRAUMA de Dan Curtis (1976)

    Longtemps invisible en France, le fabuleux TRAUMA de Dan Curtis est enfin disponible dans une version HD digne de ce nom chez Rimini Editions. Et ça n’est que justice vis à vis d’un film d’angoisse exemplaire et puissant.

  • [Critique] LA MALÉDICTION DE LA DAME BLANCHE de Michael Chavez

    Bien que bénéficiant d’une belle tenue visuelle, LA MALÉDICTION DE LA DAME BLANCHE de Michael Chavez n’a rien à offrir de suffisamment intéressant/pertinent pour s’élever au-delà de sa condition série B horrifique standard et prémâchée.

  • [Be Kind Rewind] NEXT OF KIN de Tony Williams (1982)

    Film étrange et féroce, à l’atmosphère vaporeuse et délicieusement angoissante, NEXT OF KIN de Tony Williams est une petite pépite du cinéma néo-zélandais du début des années 80 à redécouvrir d’urgence grâce à la belle édition vidéo du Chat qui Fume.

  • [Be Kind Rewind] AU SERVICE DU DIABLE de Jean Brismée (1971)

    AU SERVICE DU DIABLE réalisé en 1971 par Jean Brismée est l’un des tous meilleurs films d’exploitation ayant vu le jour sous pavillon belge. Artus Films permet aujourd’hui de redécouvrir ce film méconnu mais au charme indéniable dans d’excellentes conditions.

  • [Critique] LE DAIM de Quentin Dupieux

    L’univers cinématographique décalé de Quentin Dupieux s’enrichit d’un nouveau chapitre bien barré avec LE DAIM, exploration de la solitude et de l’aliénation par l’absurde d’un homme sous l’emprise de son blouson. Vampire, vous avez dit Vampire ?