• [Be Kind Rewind] POUR TOI J’AI TUÉ de Robert Siodmak (1949)

    Répondant aux codes du genre tout en conservant sa part d’audace et de liberté, POUR TOI J’AI TUÉ de Robert Siodmak est l’un des meilleurs ambassadeurs du film noir américain. Un classique porté par Burt Lancaster et Yvonne De Carlo.

  • [Be Kind Rewind] HALLOWEEN 3 : LE SANG DU SORCIER de Tommy Lee Wallace (1982)

    Episode mal aimé de la saga HALLOWEEN, LE SANG DU SORCIER réalisé par Tommy Lee Wallace est pourtant un excellent film fantastique qui porte l’empreinte de John Carpenter. A redécouvrir d’urgence dans une sublime édition du Chat qui Fume.

  • [Critique] COUNTDOWN de Justin Dec

    Plutôt efficace, bien que très classique, dans ses scènes horrifiques, COUNTDOWN de Justin Dec n’en demeure pas moins un produit de série sans grande personnalité qui parvient même à agacer dans sa démarche de dénonciation opportuniste…

  • [Be Kind Rewind] LE VOYAGE DES DAMNÉS de Stuart Rosenberg (1976)

    Entre le téléfilm de luxe, le film chorale au casting XXL et le drame historique, LE VOYAGE DES DAMNES de Stuart Rosenberg se cherche et finit par se perdre, trop sage et engoncé dans une forme qui annihile les émotions…

  • [Critique] THE BOAT de Winston Azzopardi

    THE BOAT de Winston Azzopardi est un survival maritime britannico-maltais, un huis-clos sur l’eau minimaliste et limité, aux influences affirmées et à l’efficacité incontestable. Classique mais solide.

  • [Be Kind Rewind] LE CERCLE NOIR de Michael Winner (1973)

    Petit polar des 70’s sec comme un coup de trique, qui tourne rapidement vers le film d’action bourrin, LE CERCLE NOIR de Michael Winner permet d’apprécier un Charles Bronson monolithique mais charismatique.

  • [Be Kind Rewind] HURLER DE PEUR de Seth Holt (1961)

    Thriller psychologique méconnu avec Christopher Lee, HURLER DE PEUR de Seth Holt est un petit bijou de manipulation à l’atmosphère délicatement fantastique. Un petit classique du genre à redécouvrir d’urgence dans la collection British Terrors d’ESC Editions.

  • [Critique] INVISIBLE MAN de Leigh Whannell

    Difficile d’avoir un avis tranché sur INVISIBLE MAN, tant le film réalisé par Leigh Whannell déborde de qualités formelles et d’une ambition de mise en scène stimulante et pertinente, quand dans le même temps, cette nouvelle adaptation est nettement moins convaincante sur un plan scénaristique et psychologique… A voir néanmoins.