• [Be Kind Rewind] INCUBUS de John Hough (1981)

    Rimini Editions nous permet de redécouvrir le fiévreux INCUBUS réalisé en 1981 par John Hough, film de possession oppressant marqué par un John Cassavetes plus étrange que jamais…

  • [Be Kind Rewind] LAURIN de Robert Sigl (1989)

    Parmi toutes les pépites cachées exhumées par l’éditeur Le Chat qui fume, l’envoutant LAURIN de l’Allemand Robert Sigl figure sans conteste parmi les plus belles découvertes. Un conte fantastique cruel et grandiose…

  • [Critique] ADORATION de Fabrice Du Welz

    ADORATION de Fabrice Du Welz vient clore de superbe manière la « trilogie des Ardennes » du cinéaste. Une histoire d’amour incandescente entre deux jeunes adolescents largement à la hauteur de CALVAIRE et ALLELUIA…

  • [Critique] WARNING : DO NOT PLAY de Kim Jin-won

    Film d’horreur coréen dans la droite lignée de la J-Horror, WARNING : DO NOT PLAY de Kim Jin-won se révèle audacieux quand il questionne les degrés de réalités autour de la conception d’un film d’horreur, malgré un scénario confus et trop conscient de ses effets.

  • [Be Kind Rewind] SPASMO d’Umberto Lenzi (1974)

    Détournant les codes du giallo pour mieux surprendre le spectateur, SPASMO d’Umberto Lenzi se perd malheureusement dans sa narration elliptique, esquissant pourtant quelques belles idées déviantes et mortifères.

  • [Critique] LA DERNIERE VIE DE SIMON de Léo Karmann

    Il y a des films qui rafraichissent et séduisent par leur ambition. LA DERNIERE VIE DE SIMON de Léo Karmann est de ceux là. D’une maîtrise formelle bluffante pour un premier long, c’est également un touchant conte fantastique qui manie l’émotion avec brio.

  • [Critique] MIDWAY de Roland Emmerich

    Avec un sujet comme la bataille de Midway et la présence du délicat Roland Emmerich derrière la caméra, MIDWAY ne pouvait pas prétendre au statut d’élégante évocation guerrière… Soyons rassurés : c’est un film bourrin à tous les niveaux…

  • [Be Kind Rewind] LE MESSAGER DE LA MORT de Jack Lee Thompson (1988)

    A la fin des 80’s, alors que la carrière du grand Charlie bégaye sérieusement avec des films caricaturaux capitalisant bêtement sur l’image de la star, LE MESSAGER DE LA MORT de Jack Lee Thompson tente une ultime pirouette qui fait à peine illusion…