- Page d’accueil
-
[Be Kind Rewind) LE BAL DE L’HORREUR de Paul Lynch (1980)
Dans la grande famille du slasher, LE BAL DE L’HORREUR de Paul Lynch sorti en 1980, n’est pas le plus brillant, mais l’édition sortie par Rimini propose un superbe écrin pour les aficionados du genre (et de Jamie Lee Curis).
-
[Critique] ONCE UPON A TIME… IN HOLLYWOOD de Quentin Tarantino
Avec un style moins tapageur qu’à l’accoutumée, Quentin Tarantino livre avec ONCE UPON A TIME… IN HOLLYWOOD un véritable chef d’oeuvre où l’émotion et la sensibilité irradient au sein d’une errance de 2h40 dans le Los Angeles des 70’s.
-
[Be Kind Rewind] WEST 11 de Michael Winner (1963)
Film étrange, à l’incontestable beauté formelle, WEST 11 de Michael Winner est une plongée dans le Swinging London des 60’s qui ne se départit pas d’une ambiance quasi onirique. A redécouvrir dans la collection Make My Day ! de Jean-Baptiste Thoret.
-
[Critique] IRON SKY 2 – THE COMING RACE de Timo Vuorensola
Généreux et bourrin, IRON SKY 2 – THE COMING RACE est surtout une aberration visuelle dépourvue de matière. Une bande démo bruyante et crétine qui démontre que les blagues les meilleures sont aussi les plus courtes…
-
[Be Kind Rewind] LE CHÂTEAU DE LA TERREUR de Joseph Pevney (1951)
A découvrir en Blu-Ray chez Elephant Films, LE CHÂTEAU DE LA TERREUR de Joseph Pevney baigne dans une atmosphère aux frontières du cinéma d’horreur et du film de cape et d’épées, une oeuvre esthétiquement intéressante et par dessus tout, portée par un Charles Laughton on fire…
-
[Critique] HOSTILE de Mathieu Turi
Volontaire et techniquement très abouti, le survival post-apo HOSTILE de Mathieu Turi a des atouts à faire-valoir. Un premier long-métrage français qu’on aurait aimé défendre bec et ongle si les faiblesses de son script et de sa construction ne venaient pas gâcher l’ensemble. Et c’est franchement dommage…
-
[Critique] LES FAUVES de Vincent Mariette
Film à l’atmosphère ouatée aux frontières du genre fantastique, LES FAUVES de Vincent Mariette apparait comme une proposition passionnante sur le questionnement des mythes et de la fiction. Dommage que sa concrétisation à l’écran soit aussi laborieuse…